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{Je suis...}

Une peste Grenobloise de Grenoble très chauvine, une pestouille, une chieuse, une méchante très méchante, une râleuse, une teigne, une hypochiantedriaque, une pas-gentille, une emmerdeuse emmerdante, une castratrice et/ou ovairatrice, une névrosée dépressive, une garce et en plus j'aime pas les gens. Je suis aussi une tête de linotte rigolote qui porte sa culotte à la mode boulotte dans sa roulotte en compagnie d'une chouette hulotte. Je n'ai absolument rien à raconter, mais j'adore ne rien raconter, justement. C'est l'extase totale. 

Et quand je serai grande, je serai écrivaine.

Lôla Peste

Mercredi 19 juin 2013 3 19 /06 /Juin /2013 05:52

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¤ OH ! Des Pèsteries. Cela faisait longtemps, non ? Mon inspiration est variable, en ce moment. J'ai le sentiment de ne parler que de cartons, gros scotch marron et rangement. D'un autre côté je déménage, c'est peut-être pour cela, finalement (ah ? Tu ne savais pas ? Oh ben alors....?).

¤ Ce matin, j'ai ouvert un oeil à 3 heures 19. Je l'ai refermé, excédée. Rouvert à 4 heures 28. Je me suis levée pour boire, me repoudrer le nez, j'ai déjà chaud, il fait 30° dans ma chambre. Dire que début juin je pianotais avec une sous-couche constituée d'une polaire, avec une polaire encore par-dessus, geignant qu'il faisait 14°. Une autre époque.

¤ Pour la température matinale trés élevée de ma chambre, j'en entends déjà certaines et certains me dire d'ouvrir mes volets en grand, pour laisser pénétrer l'air pas frais. HORS DE QUESTION. La dernière fois que j'ai fait ça alors qu'il faisait nuit, une énormissime sauterelle a décidé de venir dormir près de moi (j'ai cherché le billet en question, je n'ai trouvé qu'une petite évocation ici mais c'est encore un épisode horrible pour moi, un véritable traumatisme psychologique).

 ¤ Le paragraphe écrit ci-dessous, rédigé hier matin, était prémonitoire, sinon, vu la chute de fin de journée contée ici. Notamment la partie sur le régime alors que j'étais toute à ma joie de porter une jolie robe... 

¤ Il y a des matins où tu te lèves de bonne humeur (il est 4 heures 20 et non 3 heures 22, mine de rien ça aide drôlement…) et puis un rien te contrarie (tu ne parviens pas à publier un billet, ta Chatte te lacère le visage, tu te découvres de nouvelles plaques d’eczéma sur les jambes et sans te (re)mettre au régime tu décides qu’il est bien temps de faire quelque chose tout de même – oui mais quoi – histoire de ne pas te baigner en Burka tout l’été…). Mais la contrariété n’est que temporaire finalement, alors que plantée devant ce qu’il reste de ton dressing – RIEN – tu parviens à te vêtir d’une robe sans aucune difficulté et là tu te dis que oui, Dieu existe et qu’il est diaboliquement bienveillant avec ton Âme ce matin.

¤ Alors me suis-je dit, tout en pensant qu’il était temps de songer à cesser de boulotter en solo quelques sucreries et autres tentations salées, que je pourrais zermater. Par exemple.

¤ En raison de la canicule (36° avant-hier à Grenoble, 37° hier…) j’ai décidé de ne pas faire de cartons. De toute manière, vu l’état de putréfaction avancé dans lequel je regagne mes appartements, ce genre de mission relève juste de l’impossible.

¤ Le Chou est grand amateur de nouvelles technologies (mais il n’a pas d’Iphone, la loose suprême). Il a ainsi récemment découvert qu’il pouvait téléphoner de sa voiture, sans kit blutooth vrillé à l’oreille, avec (je cite) son extraordinaire Kit main-libre voiture. Son téléphone se connecte automatiquement aux hauts-parleurs de son Bolide (qui n’en est pas un) (par rapport au mien je veux dire). Donc, tu appelles, il décroche et il parle. Moi, je ne suis pas fan du dispositif, je trouve que je l’entends de « loin ». Que ça résonne. Lui me répond (évidemment) que je fabule, que l’écoute est juste extraordinaire. Le pire, c’est le phénomène de rétroaction acoustique (je lis Wikipédia, sinon) : pour résumer, je parle et je m’entends parler en différé et ça c’est juste horrible parce que d’une part j’écoute ma voix et c’est un désastre et d’autre part je n’ose plus parler pour ne justement plus entendre ma voix, par contre le Chou s’égosille dans son micro « Allo… Alllooooo…. Je ne t’entends plus, tu es toujours làààà » et ça aussi ça m’énerve (de toute façon je le reconnais implicitement, un rien m’énerve en ce moment et rien ce n’est vraiment pas beaucoup).

¤ J’ai souvent pensé, lors de certaines minutes philosophiques, que l’amour était un savant mélange d’amour et de trahisons. Des petites, des grandes. Certaines qui ne laissent pas de traces, d’autres qui semblent indélébiles. Par essence, je ne suis pas rancunière et cette idée de penser que la rancune ne mène à rien me plaît. Mais parfois, c’est juste trop. A entendre, à vivre. A subir aussi, sûrement. Et puis un jour, tu réalises que les trahisons prennent le pas sur l’amour. Parce que l’amour s’étiole avec le temps, peut-être, d’autant plus au gré des trahisons. Parce que parfois, tu as envie de vivre, pour toi. De laisser l’autre à sa vie, cette vie qui n’est pas la tienne.

¤ Je n'ai plus de livres ! Alors qu'hier en fin d'après-midi j'apprenais que je devais impérativement me rendre sur Lyon le lendemain pour raisons professionnelles, j'ai réalisé avec effroi que je n'avais plus aucun livre papier à ma disposition et pour des raisons qui sont miennes, je ne me vois pas utiliser ma Tablette Samsung dans le train (je regarde trop le journal télévisé, je sais, je sais...). Je me suis dit que je pourrais acheter un Pocket ce matin, à la gare. Et puis finalement, j'ai décidé d'emporter mon (vieux) livre électronique, au format ridicule, avec le dernier Sébastian Fitzek à l'intérieur - Le voleur de regards - que j'ai commencé hier.

¤ Ce n'est vraiment pas facile de rédiger des billets avec Marcelle à proximité...

Par Le Blog de la Peste - Publié dans : Chieuseries, pesteries & râleries
Lire les pesteries d'autrui.
Mardi 18 juin 2013 2 18 /06 /Juin /2013 17:26

Depuis lundi, les Grenobloises et Grenoblois souffrent de la canicule (enfin pas tous à la réflexion, j'en ai encore croisé une aujourd'hui qui portait un gilet en laine et des bottes, y'a plus de saison mes braves gens....). Comme de par hasard, au bureau la climatisation choisit justement ce moment pour ne pas fonctionner (c'est pas marrant sinon), aussi, je le reconnais bien volontiers : il fait chaud. Très chaud. CHALEUR. Dans nos bureaux respectifs, nous ressemblons à des petits grillons qui chantent (sauf que nous gémissons de souffrance en réalité).

Vers 15 heures, une collègue passe la tête par la porte de mon bureau et me scande qu'il faut boire, parce qu'il faut l'hydrater ce petit...

Je pense bien évidemment qu'elle parlait de mon Auguste (de qui d'autre, sinon ?). J'ai quand même dû faire une mimique étrange, puisqu'elle a répété "Oui oui, il faut vraiment l'hydrater ce petit vu la chaleur !" (genre comme si j'étais un peu sourde, en sus de donner la perspective d'être ce que je ne suis pas, donc....) (ENCEINTE).

Moralité : Personne ne vit dans l'utérus d'autrui. Mieux vaut par conséquent éviter certaines réflexions qui peuvent sembler désobligeantes alors que telle n'était pas l'intention initiale. Je souffre juste d'une hyperphagie temporaire (ou peut-être bien d'une violente rétention d'eau au niveau de l'abdomen ?) (ou encore d'un léger excès de poids ?) (et puis l'effet de mes gros seins combiné à une robe empire ?) (mais par contre, je ne suis pas du tout du tout du tout enceinte). 

Par Le Blog de la Peste - Publié dans : Chieuseries, pesteries & râleries
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Mardi 18 juin 2013 2 18 /06 /Juin /2013 06:10

Je te racontais très récemment, dans deux billets presque successifs (le premier et le second) l'amour immodéré de Marcelle pour les livres, essentiellement ceux que je lis d'accord, de là à dire que nous partageons la même passion des polars, il n'y a qu'un pas qu'il me plait aisément de franchir ce matin. Hier matin, Marcelle s'est même endormie sur le livre électronique, elle était trop mignonne et j'ai voulu immortaliser l'instant, tu penses bien, de très loin pour la première photo (oui, c'est le bordel mais je te rappelle qu'en sus d'être bordélique, je déménage...) puisque Marcelle me surveille du coin de l'oeil et n'hésite jamais à me sauter à la gorge lorsque je m'approche d'un peu trop près durant son sommeil. Evidemment, une fois la première photo prise, je me suis quand même approchée - je suis un reporter avec le goût du danger, c'est certain - et si la seconde photo est un peu floue, c'est parce que la Bête se réveille entièrement. Et observe bien la manière dont elle me regarde, sur la troisième photo. Puis la quatrième, où elle semble prête à bondir.

Je n'ai JAMAIS eu le temps de prendre une cinquième photo.

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 Le soir, elle a récidivé : sieste sur le livre électronique (elle n'a encore jamais tenté de dormir sur la Tablette, même si elle a bien compris comment tourner les pages avec ses pattes quand je bouquine...), sachant que Marcelle se contente en réalité de micro-siestes (jamais au-delà de 7 minutes, telle est sa devise....).

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NdlB : Finalement après bien des péripéties j'ai réussi à publier ce billet, inutile d'attendre 13 heures !

Par Le Blog de la Peste - Publié dans : Polaroïd
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Mardi 18 juin 2013 2 18 /06 /Juin /2013 05:40

Ce matin, je voulais publier un billet sur la passion de Marcelle pour le livre électronique, mais apparemment cela semble impossible, d'une part parce qu'Overblog semble ne vouloir publier aucune photo et d'autre part parce que Marcelle, The Guest Star du billet, est complètement déchaînée, je ne parviens pas à pianoter 3 lettres sans qu'elle ne saute sur le clavier. Je tente bien de faire preuve d'autorité, en prononçant son prénom d'un ton affirmé mais je dois constater mon manque absolu de fermeté, tout à l'heure elle m'a sauté au visage et violemment mordu la lèvre supérieure, je porte encore les stigmates de la morsure (bref, je suis défigurée mais sinon le moral est bon, hein...). Parfois, il semble inutile d'insister. Je récidive ce jour, vers 13 heures. Ou bien ce soir. Ou bien jamais, je pense que ce petit Monstre va finir par avoir ma peau ce matin...

Par Le Blog de la Peste - Publié dans : Chieuseries, pesteries & râleries
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Mardi 18 juin 2013 2 18 /06 /Juin /2013 04:50

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Ce matin-là, Carly Chase est encore un peu étourdie par les excès de la veille au soir. Au volant de son véhicule, elle se hâte de se rendre au travail. Lorsqu’elle aperçoit, au coin de la route, un van débouler à toute allure, il est déjà trop tard. À la suite d’une terrible collision avec un camion et le van qui prend la fuite, un jeune cycliste qui passait là meurt sur le coup. D’abord traumatisée par le sentiment de culpabilité, Carly est bientôt terrassée par la peur. Car un à un, les hommes impliqués dans l’accident avec elle sont sauvagement assassinés. L’un est retrouvé noyé, les mains scotchées à son volant… le second est retrouvé pendu à un croc de boucher. Pour Roy Grace, aucun doute possible : le meurtrier crie vengeance et veut finir son œuvre en apothéose avec elle. Saura-t-il l’arrêter à temps ?

J'avais été déçue par le sixième épisode des aventures de Roy Grace et il en est de même pour le septième : l'intrigue est très (trop) classique, dès le début le meurtrier est dévoilé et le suspens n'est absolument pas au rendez-vous. Pour autant, ce polar se lit très bien et le fil rouge (Sandy) des différentes enquêtes devient de plus en plus intéressant... Vivement qu'un livre entier lui soit consacré et que toute l'intrigue soit enfin dévoilée !

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Par Le Blog de la Peste - Publié dans : Lectures de Peste
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